Hier, fête de famille. Tout le mode réuni autour d’anniversaires. Ce qui a mobilisé l’attention de tous, ce ne sont pas les cadeaux ou l’idée des grillades mais un petit serin pas encore sevré et trouvé épuisé le matin même dans les feuillages situé devant la maison.
Je ne vous raconte pas l’excitation des deux gamins à qui les parents ont toujours refusé la possession d’un animal de compagnie !!!
Le temps de retrouver une vieille cage au grenier du grand-père, de lui donner un peu d’eau et le gaillard était apparemment fin prêt pour de nouvelles aventures.
On peut dire qu’il a été la vedette de la journée le lascar.
Entre souvenirs de possesseurs d’oiseaux et explications du grand-père, homme de la campagne, qui a expliqué aux gamins l’origine de la bête et ses croisements passés.
Pendant tout ce temps, je l’ai regardé le bestiaux. Il semblait essayer de passer au travers des barreaux même s’il avait l’air de découvrir son nouvel univers de minutes en minutes.
En fin de journée, il est descendu au fond de la cage et a cesser de bouger définitivement. Il était mort.
Nous avons rangé à nouveau la cage dans le grenier et expliqué aux gamins que fatigué par un hypothétique long voyage, il était en fin de compte mort de fatigue.
Moi je n’ai rien dit mais pensé que hommes comme animaux ne pourront jamais trouver quelque bonheur que soit derrière les barreaux.
JC BENARD

